Culinopathe - A Flower in da Kitchen

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

lundi 21 décembre 2009

Halte au laisser-aller ! ou Petites Saint-jacques à la mandarine dans leur sauce comme un curry

J'avoue, culinairement, ces derniers temps, je fais tout simplement n'importe quoi.
Entre l'hiver qui me rend morose et me donne des envies de comfort food pas light du tout, les journées de boulot interminables qui m'ôtent toute énergie pour cuisiner une fois rentrée à la maison et la période des fêtes qui amène son cortège de repas richissimes en lipides (aaaah le foie gras de Maman ..), c'est franchement pas la joie côté alimentation équilibrée.
Disons que je vis quelques culin-errements (heureusement, j'en perds pas le sens de l'humour, haha).

Et puis, ce soir, alors que je rentrais à la maison avec pour seule idée de m'écrouler sur le canap' en attendant le livreur de pizza, paf, comme ça, sans prévenir, sursaut salvateur, ça va pas être possible ma p'tite dame, on se sort les doigts du fondement et on se met aux fourneaux, bordel (oui, mes diatribes intérieures sont d'une finesse extravagante).
Examen du frigo, congélo, des placards, de la corbeille à fruits.
Résultat : des saint-jacques surgelées (des minis, limite des pétoncles mais y a écrit saint-jacques sur le paquet), des yaourts 0%, des tomates, des échalotes, des mandarines, des tas d'épices et d'herbes, du riz.
Réflexion intense d'au moins .. pfiiou.. 2 minutes, et hop, c'est parti.

Impro totale, et, comme souvent dans ces moments d'inspiration culinopathe soudaine, paf, c'est super bon.

Alors voilà.

Petites Saint-jacques à la Mandarine dans leur sauce comme un curry



Pour une working girl connaissant un soudain regain d'énergie (4 points WW):

- Une quinzaine de petites noix de saint-jacques (divisez par 3 pour des grosses)
- Une échalote
- 2 tomates
- 1cc rase de curry
- Le jus d'1 mandarine
- 1 CS de yaourt 0%
- Coriandre
- sel, poivre
- huile d'olive

Emincer l'échalote et la faire revenir dans un voile d'huile d'olive à feu vif.
Pendant ce temps, couper les tomates en dés. Les ajouter à l'échalote, faire compoter quelques minutes à feu moyen.
Ajouter le curry et un quart de verre d'eau. Saler, bien remuer, couvrir et laisser mijoter à feu doux.

Dans une autre poêle, jeter un autre voile d'huile d'olive et y faire revenir les Saint-jacques à feu vif (si elles étaient surgelées, on aura pris soin de les faire décongeler 10 minutes dans un bol rempli d'1/3 de lait et de 2/3 d'eau puis de bien les égoutter).
Lorsque qu'elles commencent à dorer (au bout d'une petite minute normalement), verser le jus de la mandarine et remuer vivement pour bien napper les noix qui vont rapidement caraméliser.
Poivrer.
Cuire encore 1 minute puis les verser dans la compotée échalotes / tomates / curry.
Ajouter le yaourt, bien remuer, laisser remonter en température.
Dès que la sauce est bien chaude, ajouter la coriandre ciselée hors du feu, mélanger et servir immédiatement.

Avec du riz par exemple (pour moi ce fut du riz gluant auquel j'applique une technique salvatrice : au lieu de le faire tremper 12h dans de l'eau froide, je le mets 1h dans de l'eau chaude, et hop, le tour est joué).

mardi 23 septembre 2008

Le loup est un poisson pour l'Homme ou Filets de Loup grillés sur lit de légumes ensoleillés

Qu'on me pardonne le jeu de mots plus que douteux que j'ai trouvé pour le titre.
Je vous avoue qu'à force de bosser comme une acharnée, quand arrive la fin de la journée je me retrouve à peu près avec l'agilité mentale d'une moule. Et encore, c'est pas très gentil pour les moules, qui, j'en suis sure, sont des mollusques extrêmement intelligents.
Pour la même raison, il faudra me pardonner la brièveté de cette introduction et l'absence de l'habituelle petite histoire accompagnant la recette.
Pour tout vous dire, l'histoire est abominablement décevante : J'avais envie de poisson et de légumes mais je n'avais pas envie de les faire cuire à la vapeur.
Alors voilà. C'était bon, je partage, paf. Bête comme chou.
Promis, dès que je trouve le temps de faire une vraie pause, je reviens avec des chouettes histoires culinopathesques pleines de rebondissements et de calembours dignes de l'Almanach Vermot.

Filets de Loup grillés sur lit de légumes ensoleillés



Pour une mangeuse de loup à défaut d'être une mangeuse d'homme (4 points WW):

- 1 beau filet de loup
- 2 tomates
- 1/2 poivron jaune
- 1 carotte
- 1 oignon nouveau
- 20cl de fumet de poisson
- 1cc de thym
- 1CS de chapelure
- quelques feuilles de basilic
- huile d'olive
- sel, poivre

Préchauffer le four à 210°C (th. 7) en position grill.

Couper les tomates, le poivron et la carotte en dés. Emincer l'oignon.
Dans une sauteuse, faire réduire de moitié le fumet de poisson, puis y jeter les légumes:
Saler, poivrer, ajouter le thym, bien mélanger et laisser mijoter à couvert à feu moyen une dizaine de minutes.
Découvrir, remonter un peu le feu et faire réduire 1 à 2 minutes supplémentaires.

Dans une poêle, vaporiser un voile d'huile d'olive et saisir le filet de loup 1 minute sur chaque face.

Dans un petit plat allant au four, disposer les légumes en lit, et déposer le poisson par dessus.
Saupoudrer de chapelure et enfourner pour 5 bonnes minutes en surveillant la coloration.

Quand la couleur vous plaît, sortir le plat du four, ciseler le basilic et le répartir sur le poisson.
Déguster immédiatement.

mardi 29 juillet 2008

L'exploration du placard continue ou Poulet vapeur à la moutarde et poêlée de Farfalle aux petits légumes

Là, quand je dis exploration du placard, je devrais même dire exploration du placard ET du congélateur.
En ce qui me concerne, depuis que j'ai atteint mon rythme de croisière de 12 à 16h de boulot par jour, ce qui complique sérieusement la tache consistant à me procurer régulièrement des produits frais, je suis devenue une adepte inconditionnelle du congélateur. Celui-ci contient désormais en permanence ce que j'ai surnommé le "Kit de survie de la working girl surbookée qui lutte activement contre la junk food", soit, en vrac, dans le désordre et de façon non exhaustive :
- Des herbes surgelées (basilic, coriandre, ciboulette, ail, échalotes, oignons)
- De la viande surgelée (principalement des blancs/aiguillettes de poulet ou de dinde, que j'achète frais en barquette et que je congèle illico dans des petits sachets individuels)
- Des légumes vapeur surgelés

En plus de ça, j'investis massivement dans les petits sachets de préparations et autres pots de mélanges d'herbes, franchement, Monsieur Ducros il se décarcasse et la plupart du temps il le fait pas trop mal.

Grâce à ce kit de survie, additionné au contenu de base de mes placards, j'arrive à me concocter en un rien de temps des repas complets, légers, équilibrés et, le plus important, BONS.

En voici un exemple.

Poulet vapeur à la moutarde et poêlée de Farfalle aux petits légumes



Pour une working girl ultra speedée et affamée (6 points WW):

- Un filet ou une escalope de poulet pas trop fine
- 1CS de moutarde à l'ancienne
- 2CS de crème à 3% de MG
- 1cc de jus de citron
- une belle poignée de Farfalle complètes
- un sachet de légumes vapeur surgelés (genre haricots mange-tout / carottes / poivrons)
- 3 tomates cerises
- sel, poivre, herbes selon l'humeur

Dans un bol, mélanger la moutarde, la crème et le citron ainsi qu'un peu de poivre.
Y mettre le poulet à mariner, juste le temps de faire boullir l'eau dans le cuit-vapeur.
Déposer ensuite la viande dans le panier du cuit-vapeur et faire cuire 8 minutes (un peu moins si l'escalope est un peu fine).

Pendant ce temps, faire cuire les Farfalle à l'eau, comme d'habitude et le sachet de légumes vapeur au micro-onde, en suivant les instructions.
Dans une sauteuse, faire chauffer un voile d'huile d'olive, y jeter les Farfalle et les légumes ainsi que les tomates cerises coupées en deux, saler, poivrer.
Si les légumes vapeur n'étaient pas déja additionnés d'herbes, ajouter (par exemple) une cc de sauge et une autre d'origan.
Verser également dans la sauteuse le restant du mélange moutarde/crème citron.
Bien mélanger et faire sauter à feu vif 2 minutes.

Dresser l'assiette avec la poêlée et le poulet, déguster, miam !

lundi 25 février 2008

Et hop ! Une recette 0% de matière grasse ou Poulet vapeur en salade Thaïsante

Oui je sais "Thaïsante" n'est pas un vrai mot.
Mais en Langue Française comme en Cuisine, moi ce que j'aime, c'est l'impro et le néologisme, et tant pis pour mon siège à l'Académie Française.

D'ailleurs, vu la quantité volaille que je consomme depuis que j'ai commencé ce !@!#@# de régime qui n'en finit pas, je vous jure qu'il me faut désormais déployer des trésors d'ingéniosité et d'inspiration pour arriver à trouver de nouvelles façons de cuisiner dindes et autres poulets et qui n'impliquent pas l'utilisation d'un demi-pot de crème fraiche, voire d'une demie plaquette de beurre (en ce moment je rêve d'un Poulet Grand-Mère mais le calcul des calories me file le tournis).

Permettez-moi donc de vous présenter l'improvisation du jour, ou plutôt son histoire.
Quand j'étais en Thaïlande, j'ai commis l'erreur de tout touriste débutant dans ce pays. Le palais un peu anesthésié par la quantité de piment présente dans la plupart des plats, j'ai eu la brillante idée de commander une salade en me disant qu'au moins ça serait frais et apaisant.
Que nenni ma bonne dame !!
Retenez bien ceci si un jour vous voyagez dans ce pays fabuleux : En Thaïlande, salade = moitié ingrédients divers, moitié piment.
J'ai d'ailleurs bien failli être terrassée par la sauce d'une salade de Papaye qui s'était sournoisement glissée dans une boulette de riz gluant, mais ceci est une autre histoire.
Mais bon, comme au final j'ai survécu à tout ça, je suis rentrée en France en ayant développé un certain goût pour les salades épicées.

Il y a quelques jours, cherchant une idée de déjeuner léger et sachant mon frigo muni d'une escalope de poulet et de diverses crudités, j'ai donc décidé de m'improviser une salade d'inspiration Thaï.
Cependant, comme il me fallait expier quelques excès du à un fêtage intensif de mon anniversaire, l'idée d'exclure toute matière grasse de la préparation me titillait.
Solution : Mais oui mais c'est bien sur !! Cuire le poulet à la vapeur, suis-je bête !
Sitôt dit, sitôt fait, non sans lui adjoindre quelques pincées de poudre de perlimpimpim. Comme toujours, c'est pas parce qu'on mange léger qu'il faut manger fadasse.
Et fadasse, ce n'est clairement pas le mot pour cette salade qui vient d'être élue mon plat préféré du mois.

Poulet vapeur en salade Thaïsante



Pour 2 amateurs de saveurs un peu piquantes (3,5 points WW par personne):

- 2 escalopes de poulet d'environ 150g
- 1 belle gousse d'ail
- 1cc de coriandre moulue
- 1cc de paprika
- 4cc + 3CS de jus de citron
- 2 carottes
- 2 belles poignées de pousses de soja fraiches
- 2 belles échalotes
- 6 brins de coriandre fraîche
- 1 à 2 piments oiseaux séchés (selon le degré de piment que vous souhaitez)
- 2CS de nuoc mam
- 1cc de sucre
- En option : 1 poignée de cacahouètes (compter 1 point WW supplémentaire par personne).


Mettre l'eau à chauffer dans le cuit-vapeur.
Peler, dégermer et écraser l'ail en purée.
Dans un bol, mélanger la coriandre moulue, le paprika, l'ail et les 4cc de citron.
Enduire les escalopes de la pâte ainsi obtenue et les faire cuire à la vapeur pendant 8 minutes (attention, le temps de cuisson doit être adapté à l'épaisseur de vos escalopes. Si vous avez pris des extras-fines par exemple, réduisez au moins de 2 minutes).
Pendant ce temps, raper les carottes et emincer les échalotes.
Préparer la sauce en mélangeant le nuoc mam, le citron restant, le sucre, et les piments oiseaux préalablement finement hachés.
Lorsque le poulet est cuit, le découper en lamelles.
Dans deux bols, répartir les carottes rapées, les pousses de soja, les échalottes, la coriandre fraîche effeuillée et les lamelles de poulet.
Verser une moitié de la sauce dans chaque bol et bien mélanger.
Si vous avez choisi l'option cacahouètes, les concasser et en saupoudrer la salade.

Dévorer !

N.B : On peut accompagner ce plat de riz gluant pour adoucir le côté pimenté.

mardi 19 février 2008

Et le poisson dans tout ça ? Ou Filets de Rouget sur lit de tomates et petite purée ail / coriandre / basilic

Y a un truc que j'ai jamais compris avec les rougets, c'est comment on fait pour les cuire à la poêle sans que la peau reste accrochée au fond (et sans mettre 7 tonnes de matière grasse).
J'en vois au fond qui s'apprêtent à me dire "Ben ma grande, t'as qu'à les cuire à l'unilatérale." Oui mais non, j'ai testé, j'ai pas été convaincue, parce que quand même, la peau pas cuite du tout, je trouve ça bof.
Bref, à chaque fois que je cuisine des rougets, je me retrouve avec un truc imprésentable, vu qu'en plus j'arrive jamais à les retourner sans les casser.
Alors c'est quoi la solution pour cacher la catastrophe ?
Mais oui mais c'est bien sur, il faut les recouvrir avec quelque chose.
Quelque chose de bon, évidemment.
Avec de la coriandre si possible (j'ai toujours pas fini ma coriandrite aigüe, au grand damn de mon Kalou qui déteste ça et même de mon n'amoureux qui commence à légèrement se lasser).

Et hop, c'est parti.

Filets de Rouget sur lit de tomates et petite purée ail / coriandre / basilic



Pour 2 gastronomes qui aiment que leur assiette ressemble à quelque chose (4 points WW par personne):

- 8 filets de rouget
- 240g de tomates (environ 4 tomates pas trop grosses)
- 1 petite gousse d'ail
- 1/2 bouquet de basilic
- 4 brins de coriandre
- 1CS + 1cc d'huile d'olive au citron
- 2CS de vinaigre balsamique
- sel, poivre


Peler et dégermer l'ail.
Effeuiller le basilic et la coriandre.
Passer le tout au mixer avec une CS d'huile d'olive au citron (si vous n'en avez pas, ajoutez quelques gouttes de citron en plus de l'huile d'olive) jusqu'à l'obtention d'une purée.

Couper les tomates en petits dés.

Avec du papier absorbant, tamponner les filets de rouget pour les sécher.
A l'aide d'un pinceau, les badigeonner de l'huile d'olive restante.

Faire chauffer une poêle à feu moyen et y déposer les rougets. Cuire environ 2 minutes sur chaque face puis réserver au chaud.
Déglacer la poêle avec le balsamique en grattant bien avec une spatule pour décoller tous les sucs du rouget. Saler et poivrer.
Y jeter les tomates et laisser mijoter quelques minutes.

Répartir les tomates en lit dans les assiettes, y déposer les filets de rouget et les napper de purée ail / coriandre / basilic.

Personnellement j'ai accompagné ce plat d'une poêlée de quinoa aux petits légumes et c'était bien bon :)

jeudi 7 février 2008

Variation à l'instinct sur un curry ou Poulet au Curry, Tomates, Pommes et Canelle

Bon en gros, maintenant, vous avez compris le principe je pense.
Quand soudainement je ne poste plus de recettes pendant un laps de temps assez conséquent, c'est que la fameuse Montagne de Taff©™ m'a de nouveau engloutie dans ses profondeurs tentaculaires (en y repensant, ça ne veut probablement rien dire "profondeurs tentaculaires" mais je trouve ça assez évocateur).
Un ami me taquinait hier en me disant que dans ces moments là, il s'inquiétait pour moi. "Ben oui, quand tu postes plus, je me dis que tu as arrêté de manger."
Qu'on se rassure, je mange toujours.
J'ai juste moins de temps pour tester des choses nouvelles et surtout faire les posts qui vont avec.
Mais la Culinopathie étant une maladie coriace, malgré les tonnes de boulot et l'absence totale de temps pour moi, je finis toujours par être inexorablement attirée par mes fourneaux.
Et comme je n'ai pas le temps de faire des courses, ce sont donc les expériences de cuisine du placard qui se poursuivent.

Ce midi (enfin, à 15h, quand j'ai trouvé le temps de faire une pause déjeuner), j'avais envie de poulet au curry.
En fait, très exactement, j'étais restée sur une mi-déception causée par un poulet au curry vite fait que j'avais cuisiné pour mon n'amoureux et qui, s'il n'était pas vraiment raté (le poulet au curry, pas mon n'amoureux), n'était pas non le plus savoureux des poulets au curry que j'aie jamais cuisiné.
Les semi-ratages culinaires m'énervent. Ce moment où l'on sait que ça aurait vraiment pu être top mais qu'un petit rien a fait foirer quelque chose, quelque part. Ca m'agaçe au plus haut point.
Me voilà donc avec mon envie de poulet au curry meilleur.
Et puis vient s'en mêler mon envie d'improviser, de jouer avec du sucré-salé, d'ajouter un petit quelque chose de différent.
20 minutes plus tard, le verdict se traduisait par des petits grognements de satisfaction qui s'échappaient de ma gorge alors que j'engloutissais le plat en le protégeant férocement des attentions de Cisco (mon chat) qui avait décidé qu'au final, lui aussi avait bien envie de poulet au curry.

Voici donc une nouvelle recette à classer dans la catégorie des "express".
Vite fait, vite mangé, original, plein de saveurs.
Miam.

Poulet au Curry, Tomates, Pommes et Canelle



Pour deux stressés-pressés affamés (4,5 points WW par personne):

- 300g d'escalopes de poulet pas trop fines
- 4 échalotes
- 1 belle pomme bien sucrée (Tentation, Royal Gala ou Golden par exemple)
- 2 tomates
- 1CS de curry jaune en poudre
- 1cc de canelle
- 1cc de sucre semoule
- 4CS de crème épaisse à 3%
- sel, poivre

Détailler le poulet en lanières ou en dés.
Emincer les échalotes.
Eplucher la pomme, la couper en deux, puis la détailler en lamelles assez épaisses qu'on recoupera ensuite en deux.
Couper les tomates en quartiers et les recouper également en deux.

Dans une sauteuse, faire chauffer un voile d'huile d'olive. Lorsqu'elle est très chaude, y jeter les échalottes.
Les faire revenir quelques instants, puis baisser à feu moyen et ajouter les morceaux de pomme et de tomate, la canelle et le sucre.
Faire compoter le tout quelques minutes.
Regrouper tout les ingrédients sur un côté de la sauteuse pour stopper la cuisson, remonter à feu vif et jeter les morceaux de poulet.
Faire colorer quelques secondes, ajouter le curry, bien remuer pour imprégner les morceaux de poulet.
Laisser cuire 1 minute, rebaisser à feu moyen, mélanger le poulet et le reste du contenu de la sauteuse.
Saler et poivrer à votre convenance, puis ajouter la crème et bien mélanger.
Laisser cuire une minute supplémentaire puis servir immédiatement.

N.B : On peut manger ce plat complet tel quel ou l'accompagner de riz bien parfumé.
N.B.2 : J'étais partie pour ajouter de la coriandre ciselée au moment de servir, mais j'ai oublié. C'est probablement aussi très bon avec.

mardi 22 janvier 2008

Ce soir, c'est cuisine du placard ou Sauté de poulet aux petits légumes façon tajine

Bon c'est bien beau les burgers, les phad thaï et autres repas de Noël mais avec tout ça, plus la semaine de ski que je viens de me faire, y a ma balance qui grogne très très sévèrement !
Du coup, hop, c'est reparti pour les bonnes résolutions.
Mais hier, comme je rentrais du ski justement, réimmersion dans le boulot jusqu'au cou, pas du tout le temps de faire des courses.
Juste un passage rapide chez le boucher, hop, des escalopes de poulet et je me suis dit "boarf je trouverai bien des trucs pour aller avec dans mes placards".
Voilà comment j'ai improvisé ce petit plat très complet, très léger, et très très bon.

Sauté de poulet aux petits légumes façon tajine

Sauté de poulet aux petits légume façon tajine

Pour 2 fureteurs de placard (4,5 points WW par personne):

- 300g d'escalopes de poulet
- 1 sachet d'épices Ducros "Mélange pour poulet marocain"
- 30cl d'eau
- 1cc de cannelle
- 1 petite boîte d'ananas au naturel
- 200g de printanière de légume surgelée
- 1 bel oignon jaune
- sel, poivre

Couper les escalopes en morceaux, l'oignon en quartiers et les tranches d'ananas en petits morceaux.
Dans une sauteuse, vaporiser un peu d'huile d'olive et y faire dorer l'oignon, le poulet et l'ananas.
Saler, poivrer.
Ajouter le mélange d'épices et la cannelle, puis l'eau et bien mélanger.
Ajouter également les légumes, baisser à feu moyen, couvrir et laisser mijoter une vingtaine de minutes.

Et voilà, c'est pas plus compliqué que ça :]

mardi 13 novembre 2007

Quand la cuisine de la flemme devient du super miam ou Curry de crevettes à l'indienne

Y a des jours comme ça.
Du froid et du gris plein mon Paris, des embouteillages à n'en plus finir, du boulot par dessus la tête, bref, ni le temps ni l'envie de faire des courses.
Et pourtant vers 19h, l'envie me prend de cuisiner du bon pour le repas.
Surtout que, chose assez rare ces derniers temps, pour la deuxième fois en quelques jours, mon Kalou sera là pour le dîner.
Sceptique, je jette un oeil dans mes placards.
Dubitative, j'explore le congélateur.
Et là, révélation.
Lors d'une assez récente expédition Passage Brady (le "little India" de Paris) j'ai fait l'acquisition d'une bonne tonne d'épices et autres aides culinaires indiennes, ainsi que d'un sac de riz basmati qualité top supérieure de la mort (du moins c'est ce que laissait penser son prix au kilo approchant celui du caviar) en prévision d'un repas indien qui n'a jamais eu lieu.
Bon, on me dira, des épices et du riz c'est déja bien mais c'est pas suffisant.
Oui mais.
Prise d'une subite envie de crevettes lors d'un quelconque carroufage, je m'étais jetée sur un lot de barquettes du dit crustacé. Sauf qu'une invitation impromptue relégua mon envie de crevettes à une date postérieure et que les barquettes finirent au congélateur.
Paf, l'illumination.
Une grande inspiration et 30 minutes d'improvisation plus tard, Kalou et moi nous léchions les doigts pour récupérer les précieuses gouttes de sauce qui auraient pu s'y attarder.
Alors voilà.

Curry de crevettes à l'indienne



Pour 2 affamés de saveurs d'ailleurs (3,5 points WW par personne):

- 240g de crevettes décortiquées pré-cuites
- 1 oignon jaune
- 2 petites gousses d'ail
- 2 tomates
- 20cl de bouillon de volaille dégraissé
- 2cc de Ghee ou d'huile
- 1cc de pâte de curry jaune
- 2CS de crème épaisse à 3%
- Quelques brins de coriandre fraiche

Tailler l'oignon en brunoise et hacher l'ail préalablement dégermé.
Dans une sauteuse, mettre le Ghee (ou l'huile), l'oignon et l'ail. Bien mélanger et faire sauter à feu vif.
Lorsque l'oignon commence à devenir bien tendre, baisser un peu le feu et ajouter les tomates coupées en petits quartiers.
Laisser cuire 1 à 2 minutes, puis ajouter la pâte de curry et le bouillon de volaille.
Mélanger pour bien diluer la pâte de curry et laisser mijoter un peu.
Ajouter la crême épaisse, bien mélanger, puis les crevettes.
Couvrir et laisser mijoter à feu doux une dizaine de minutes.

Au moment de servir, ciseler la coriandre sur les crevettes.

J'ai accompagné ce plat du fameux riz basmati top qualité (je confirme), additionné d'un mélange d'épices spécial "Riz Pullao".

dimanche 11 novembre 2007

Comment convaincre un Kalou récalcitrant que le lapin c'est super bon ou Rables de lapin farcis en chemise de Filo

Extrait d'un échange via un instant messenger bien connu entre une Flaoua et son colloc :

"Flaoua : Tu manges à la maison ce soir ?
Kalou : Oui.
Flaoua : Cool, je nous concocte une dinette :)
Kalou : Chouette.
Flaoua : T'aimes le lapin ?
Kalou : mouais ....
Flaoua : Tu verras, le mien tu l'aimeras."

C'est donc les épaules lourdes de ce nouveau challenge que je me suis mise en cuisine.
Evidemment, j'avais déja une idée derrière la tête.
Le résultat ayant gagné l'adhésion du Kalou, je vous le présente donc ici :

Rable de lapin farci en chemise de Filo



Pour 2 carnivores sans aucun scrupule vis à vis de Pampam (4,5 points WW par personne):

- 2 rables de lapin
- 3 pimentos del piquillo (poivrons marinés au naturel)
- 3 tomates moyennes ou 2 grosses
- 2 échalotes
- 1cc bombée de thym
- 1 branche de basilic
- 2 feuilles de filo
- 1cc d'huile d'olive

Préchauffer le four à 180°C (th. 6).

Désosser les rables. Si votre boucher est sympa, le mieux c'est de lui demander de vous le faire mais sinon c'est pas la mer à boire.

Hacher les échalotes, couper les poivrons en fines lanières et les tomates en quartiers pas trop gros.
Dans une petite marmite ou une sauteuse, à feu vif, mettre les échalottes et un filet d'eau.
Faire revenir 2 à 3 minutes puis ajouter les poivrons et les tomates ainsi que le thym, faire sauter quelques instants, rajouter un peu d'eau, baisser à feu moyen, couvrir et laisser mijoter une dizaine de minutes.
Découvrir, remonter le feu et laisser cuire jusqu'à ce que l'eau soit évaporée.

Efeuiller la branche de basilic et hacher les feuilles.
Oter la marmite du feu et ajouter le basilic haché. Bien mélanger, ajouter sel et poivre selon votre goût.

Faire chauffer l'huile d'olive dans une sauteuse à feu vif. Y jeter les rables et les faire bien colorer sur les deux faces.

Farcir chaque rable avec la moitié de la préparation poivrons / tomates, en l'insérant dans l'espace creux laissé par l'os.
Replier les rables.

Prendre une feuille de filo, la plier en deux et la déposer sur une plaque garnie de papier sulfurisé.
Poser un rable farci au centre et l'empaqueter.
Avec un pinceau, badigeonner très légèrement de lait.
Faire de même avec le deuxième.

Enfourner pour 10 minutes.

Servir avec l'accompagnement de votre choix, personnellement j'avais opté pour une simple poêlée de légumes.

jeudi 8 novembre 2007

C'est pas parce qu'il fait froid qu'il faut se laisser aller ou Noix de Saint-Jacques en sauce d'huître aux graines torréfiées, julienne caramélisée

Pfouyaya, c'est dur en ce moment.
Avec tout ce froid et tout ce gris, j'ai tout sauf envie de manger léger.

La nuit je rêve de kilotonnes de fromage fondu, de montagnes de brioche toute chaude, d'hectolitres de chocolat chaud bien crémeux ..
Résultat, WW et moi on a bien failli se facher, enfin disons surtout que j'ai bien failli lui claquer la porte au nez, et puis non, merde, tous ces mois d'efforts pour rien, ca serait vraiment trop rageant.
Alors adieu raclettes, viennoiseries et goûters pantagrueliques, on retrousse ses manches, on enfile son tablier et on se remet en cuisine ... légère !

Noix de Saint-Jacques en sauce d'huître aux graines torrefiées, julienne caramélisée



Pour 2 amateurs de bonnes résolutions (4,5 points WW par personne):

- 300g de noix de Saint-Jacques, sans corail
- 3CS de sauce d'huître
- 2CS de crème liquide à 3%
- 2cc de graines de sésame
- 2cc de graines de pavot
- 1 belle courgette
- 1 belle carotte
- 1 blanc de poireau
- 1 oignon jaune
- 1 CS de sauce Sukiyaki

Eplucher la carotte, laver la courgette sans la peler.
Tailler tous les légumes en julienne.
Pulveriser le fond d'une poêle avec un peu d'huile d'olive et faire sauter la julienne à feu vif.
Ajouter la sauce Sukiyaki, bien mélanger, baisser le feu, couvrir et laisser mijoter une dizaine de minutes.
Juste avant de servir, découvrir, remonter le feu, rassembler la julienne en 2 galettes grossières et faire caraméliser les deux faces.

Dans une petite casserole, faire réduire quelques minutes la sauce d'huître à feu assez fort.
Pendant ce temps, jeter le sésame et le pavot dans une poêle brûlante, sans matière grasse, et les torréfier jusqu'à ce que le sésame soit bien coloré.
Réduire le feu sous la casserole de sauce d'huître, ajouter la crème liquide et monter le tout en fouettant vivement sur le feu.
Ajouter les graînes torréfiées.

Faire colorer les saint-jacques à la poêle, sans trop les cuire.

Les napper de sauce et les servir avec la julienne.

jeudi 11 octobre 2007

Empiler des trucs c'est rigolo ou Escalopines d'Espadon en étagères de Fenouil et Riz Vénéré

Mes vacances au Maroc furent catastrophiques.
Point d'inquiétude, je ne parle pas ici du point de vue strictement vacancier, touristique, dépaysant, chaleureux ou délassant de cette semaine d'escapade.
Non, à ce niveau là, c'était top.
Je parle du point de vue culinaire.
Et encore.
Non, le bon mot c'est "calorique".
Tout le problème de se retrouver au Maroc en plein Ramadan quand vous êtes une bonne petite occidentale parfaitement impie, c'est que vous, vous mangez normalement.
Et encore.
Jusque là ça pourrait aller.
Le vrai problème c'est de partager un bout de sa vie avec des vrais marocains.
Qui eux, évidemment, le font, le Ramadan.
Et qui, bien que vous ayez pris un petit déjeuner très consistant à base de Melouis divins imprégnés de miel, puis un déjeuner comportant généralement Pastilla ou Tajine et que vous vous apprétiez, aux alentours de 21h, à déguster un couscous maison préparé par la gentille cuisinière du riad que vous louez avec vos amis; bien que tout ça donc, ces marocains n'imagineraient pas de ne pas vous proposer de rompre le jeune avec eux aux alentours de 18h30. Et vous, forcément, vous n'imagineriez pas leur dire non.
C'est comme ça que vous vous retrouvez à faire 4 repas par jour, dont l'un est constitué de Harira bien épaisse et de pâtisseries tellement monstrueusement caloriques que mon petit livret WW en a fait une crise de combustion spontanée.
C'est comme ça que je suis rentrée du Maroc en ayant repris une part assez substantielle des kilos que je viens de mettre des mois d'effort et de sueur à perdre.
Bon, au moins, je me suis régalée, ça, y a pas de doute.

Mais je vous avoue qu'au retour, après ce grand lachage intensif, ça a été un peu dur de retrouver le goût de la cuisine légère.
Bon ok, devoir arrêter de respirer pour enfiler tous les pantalons taille 36 que j'ai acheté ces derniers temps a été d'une assez grande aide à l'auto-motivation.
Mais pour rompre la morosité du régime, le plus important, encore une fois, c'est de se surprendre.
De faire jouer son imagination.
De s'amuser en cuisine.

Voici donc ma dernière invention.

Escalopines d'Espadon en étagères de Fenouil et Riz Vénéré



Pour 2 pénitents essayant de reprendre goût au manger léger (5 points WW par personne):

- 2 pavés d'Espadon
- 1 beau bulbe de Fenouil
- 2 blancs de poireau
- 2 petits oignons sauciers ou 1 gros oignon jaune
- 60g de riz Vénéré
- 1cc de beurre à 41%
- 1CS d'huile d'olive
- 1cc de jus de citron
- 2 CC de thym séché
- sel, poivre

Préparer l'espadon :
Escaloper les pavés en les coupant en deux dans l'épaisseur.
Pour faciliter le boulot, je les mets un peu au congélateur, pour qu'ils soient plus faciles à découper.
Dans un petit bol, mélanger l'huile d'olive, le jus de citron et le thym. Poivrer à votre convenance.
A l'aide d'un pinceau, badigeonner légèrement les tranches d'espadon de ce mélange.
Réserver au frais jusqu'à la cuisson.

Emincer les oignons.
Laver et peler le fenouil, le hacher finement.
Faire de même avec les blancs de poireau.
Dans une casserole, faire fondre l'oignon émincé dans le beurre, sans laisser colorer.
Ajouter le fenouil et le poireau, bien mélanger. Saler, poivrer.
Couvrir et laisser mijoter à feu moyen en remuant de temps en temps, pendant 1/4 d'heure à 20 minutes.

Pendant ce temps, cuire le riz vénéré dans l'eau bouillante, suivant les indications du paquet, puis l'égoutter et le réserver.

Lorsque le mélange fenouil et poireau est bien tendre, faire chauffer une poêle à feu vif sans matière grasse.
Y jeter les tranches d'espadon quelques instants de chaque côté.
Il ne faut surtout pas trop le cuire !

Pour finir, dresser :
Poser un cercle dans une assiette, tapisser le fond de riz, déposer une tranche d'espadon, ajouter une couche de compotée de fenouil/poireau, et déposer enfin la deuxième tranche d'espadon.
Faire de même pour la deuxième assiette.

Déguster en se disant que non seulement c'est joli, mais qu'en plus c'est bon, et que pour couronner le tout c'est 100 fois moins gras qu'une pastilla.


mardi 7 août 2007

Du beau, du bon, du léger ou Saint Jacques sautées, poêlée de petits légumes aux herbes et purée au curry

Illustration parfaite de mon post précédent, voici mon menu de ce midi.
Des produits simples, des protéines, des vitamines, des féculents, des épices, des herbes aromatiques, juste ce qu'il faut de matière grasse, 25 minutes en cuisine, et le tour est joué.

Saint Jacques sautées, poêlée de petits légumes et purée au curry



Pour deux personnes qui aiment s'en mettre plein les mirettes en se remplissant l'estomac (5 points WW par personne):

- 240g de noix de Saint Jacques
- 1 poivron rouge
- 1 poivron jaune
- 1 courgette
- 8 petites carottes nouvelles
- 1 gros oignon
- 6 pommes de terre
- 1 cc de curry
- romarin
- sauge
- noix de muscade
- 2 cc de beurre à 41%
- 2 CS de crème fleurette à 3%


Peler les pommes de terre, les couper en morceaux et les faire cuire à l'eau ou à la vapeur 20 minutes.
Emincer finement l'oignon, couper les poivrons en petits cubes, peler et couper les carottes en rondelles.
Laver et couper la courgette en 8 dans le sens de la longueur (sans la peler) et détailler chaque tronçon en petits morceaux.
Escaloper les saint jacques.

Dans une poêle, mettre l'oignon a fondre à feux doux dans le beurre, sans le colorer.
Lorsqu'il commence à être bien tendre, ajouter le curry, remuer, et laisser cuire doucement encore quelques minutes.

Lorsque les pommes de terre sont cuites, les écraser à la fourchette, ajouter la crème liquide, saler, poivrer et donner quelques coups de rape sur la noix de muscade.
Mélanger, puis ajouter la fondue d'oignon au curry et mélanger à nouveau. Rectifier l'assaisonnement selon votre goût.

Jeter tous les légumes dans une poêle bien chaude au fond de laquelle vous aurez pulvérisé un voile d'huile d'olive.
Ajouter une bonne pincée de romarin, une autre de sauge, saler, poivrer.
Faire sauter à feu moyen quelques minutes (ne pas trop cuire les légumes pour leur garder leur croquant).

Dans la poêle qui a servi à faire la fondue d'oignon, jeter les saint jacques.
Les faire cuire à feu vif 1 minute maximum de chaque coté.
Saupoudrer de sauge.

Servir immédiatement.

lundi 6 août 2007

Saveurs d'ailleurs pour petits points ou Crevettes sautées à ma façon

Finalement c'est simple de ne pas se lasser d'un régime.
Il suffit de respecter quelques grands principes :

1) Varier, varier, varier !
C'est pas parce qu'on a découvert que le cabillaud c'est seulement 1,5 points qu'il faut manger du cabillaud à tous les repas, sous peine de saturation rapide et de vengence sur le pot de Nutella (à 1 point la cuillère à café, je vous laisse imaginer le désastre).

2) Epicer, aromatiser !
A outrance, même.
Les courgettes à l'eau, c'est pas bon, avouons le.
Mais les courgettes à l'eau, avec un peu de thym et/ou de coriandre, tout de suite, ça a un autre goût !

3) Lightifier intelligemment !
Souvent, on se dit "Je vais faire léger ce soir, une viande grillée et une salade". Sauf que la salade, si on y colle des tonnes de vinaigrette bien huileuse, c'est mort.
Sauf que la salade, sans sauce, c'est bof.
Pourtant, avec un peu de poudre de perlimpinpin et une bonne cuillère de yahourt 0%, on remplace très bien l'huile, sisi jvous jure.

4) Cui-si-ner !
Y a pas de secret, la meilleure façon de manger léger et bon, c'est de prendre le temps de se faire la cuisine.
Et souvent, ce temps, c'est pas grand chose.
10 minutes c'est à peu près ce qu'il faut pour récahuffer un plat au micro-ondes.
Et c'est à peu près ce qu'il faut aussi pour se préparer un bon petit plat savoureux et léger.
Comme par exemple ...

Crevettes sautées à ma façon



Pour deux gourmets attentifs à leur ligne (2 points WW par personne) :

- 300g de crevettes décortiquées
- 2 CS de saké de cuisine
- 1 CS de nuoc-mam
- 1 CS de sauce soja Kikkoman
- 2 CS de jus de citron
- 5 brins de coriandre
- 5 brins de basilic
- 1 gousse d'ail
- 1/2 cc de piment d'espelette

Hacher la coriandre et le basilic.
Presser la gousse d'ail.
Mélanger tous les ingrédients liquides dans un grand bol, ajouter les herbes, l'ail, le piment.
Y faire mariner les crevettes 10 minutes.

Faire chauffer une poêle avec un soupçon d'huile d'olive à feu vif.
Y jeter les crevettes égoutées, les faire sauter 2 minutes.
Baisser le feu et verser la marinade sur les crevettes.
Faire mijoter 2 minutes de plus.

Servir et déguster chaud, avec du riz par exemple.

Bon allez, j'avoue, c'était pas 10 minutes mais 15.
Mais franchement, c'est mieux qu'un plat tout prêt, non ?

mardi 31 juillet 2007

Le sucré-salé c'est bon, mangeons en ! Ou Emincé de volaille aux pêches et sirop d'érable

J'ai encore glissé.
Le problème quand on est en plein régime c'est que dès qu'on se permet un tout petit excès, paf, le corps, pas con, stocke à mort.
Une semaine dans le sud-ouest en famille, et bim, ma balance, cette chienne sans coeur, m'affiche 2 kilos supplémentaires.
Normalement, je devrais expier tout ça en me nourrissant de courgettes à l'eau et de fromage blanc à 0%.
Mais, bizarrement, après 8 jours de grillades et autres planchas arrosées de sauce basque, de petits déjeuners à la brioche (allégée, ok, mais brioche quand même) et d'orgies de clafoutis à l'abricot, j'ai un peu de mal à accepter l'idée de me nourrir de trucs insipides.
Retour donc à l'improvisation de recettes légères mais savoureuses.

Cherchant l'inspiration dans un magazine de cuisine, j'ai trouvé une recette de poulet aux champignons, échalottes et sirop d'érable.
Bon, moi, j'avais que de la dinde, j'aime pas les champignons, il me fallait écouler un peu de ma cargaison d'oignons et en plus j'avais envie de cuisiner des fruits.
Voici donc le résultat de la transformation.

Emincé de volaille aux pêches et sirop d'érable

Note : Définitivement, pour les plats salés, j'ai un problème avec les photos. Faudrait que quelqu'un m'apprenne à faire des mises en place correctes, parce que là ma dinde ressemble à un bébé alien.
Bref, vous arrêtez pas à la photo, c'est vraiment très bon.



Pour deux amateurs de sucré-salé qui fait même pas grossir (4,5 points WW) :

- 300g d'escalope de dinde ou de poulet
- 2 pêches
- 2 oignons
- 2 cc de beurre à 41%
- 2CS de crème fleurette à 3%
- 2 CS de sirop d'érable
- 1 CS de vinaigre balsamique
- 1 cc de moutarde
- sel, poivre

Faire pocher les pêches pendant 5 minutes.
Les détailler en quartiers pas trop gros.

Emincer la volaille en lamelles, couper les oignons en rondelles.
Faire fondre le beurre dans une poêle à feu moyen.
Y jeter les lamelles de viande et les faire dorer sur toutes les faces.
Réserver.
Dans la même poêle, verser les oignons et faire revenir 5 minutes.
Ajouter les pêches et laisser cuire 5 minutes supplémentaires.
Dans un bol, mélanger la crème fleurette, le vinaigre, la moutarde et le sirop d'érable.
Verser le mélange dans la poêle, réintégrer la viande, saler, poivrer et laisser mijoter à feu doux 10 minutes.

Servir éventuellement avec du riz.

Savourer ! :)

samedi 30 juin 2007

Une recette sur un coup de tête ou Espadon en croûte d'érable et de pavot et son riz tout vert

Je sais pas ce que j'ai en ce moment, j'ai envie de coller du sirop d'érable partout.
Faut dire, une cuillère à café de sirop d'érable c'est 0 point WW, alors on va pas se priver d'un petit bonheur sucré offert hein ?
Bon évidemment, je pourrais en mettre sur des pancakes.
Sauf que les pancakes, eux, ils coûtent beaucoup plus de 0 point.
Du coup, je me lance dans des associations un peu improbables.
Coup de chance, ça fonctionne.
Alors voici ma dernière invention.

Espadon en croûte d'érable et de pavot et son riz tout vert



Pour 2 gourmets pas rebutés par les associations étranges (4 points pour l'espadon + 3 points pour le riz):

- 2 pavés d'Espadon (Picard en fait des surgelés vachement pratiques)
- 5 bonnes cuillères à soupe de graines de pavot
- 2cc de sirop d'érable
- 100g de riz basmati
- 1cc de thé Matcha en poudre
- 1cc d'huile de tournesol
- 20cl d'eau

Faire bouillir l'eau.
Y verser le matcha et bien mélanger.
Faire chauffer l'huile à feu moyen dans une sauteuse ou une petite marmite et y verser le riz.
Bien remuer pour imprégner tout le riz d'huile.
Ajouter le thé, saler, remuer une seule fois.
Baisser le feu presque au minimum et couvrir.
Laisser cuire 15 minutes sans remuer ni découvrir.
A la fin de la cuisson, vérifier que toute l'eau a été absorbée, si ce n'est pas le cas, prolonger de quelques minutes.

Badigeonner les pavés d'espadon de sirop d'érable avec un pinceau puis les rouler dans les graines de pavot.
Bien napper toute la surface.
Faire chauffer un voile d'huile d'olive à feu vif (j'utilise une bouteille munie d'un spray mais vous pouvez aussi verser une goutte d'huile dans la poêle et étaler avec un peu de sopalin).
Quand la poêle est bien chaude, y jeter les pavés.
Faire cuire 2 minutes maximum sur chaque face (moins si vous aimez l'espadon mi-cuit).

Servir le riz et l'espadon accompagnés d'un mesclun simplement arrosé de balsamique.

Laisser vos papilles chanter.

Note : La recette du riz au Matcha est tirée de "Ma p'tite cuisine" de Julie Andrieu.

jeudi 28 juin 2007

Mais oui la Comfort Food peut aussi être diététique ou Gratin de Coquillettes même pas gras

Il y a des jours où on a envie de retourner aux bases.
Retomber dans son enfance culinaire, retrouver la saveur réconfortante d'un plat archi-connu.
Moi j'appelle ça du Retro Fooding, mais c'est à cause de mes références d'indécrottable gameuse.
La plupart des gens appellent ça de la Comfort Food.

Alors voilà, j'avais envie de coquillettes au jambon blanc.
Bêtement.
Et j'aurais pu m'en tenir là.
Mais Julie Andrieu s'en est mêlée et comme j'ai dévoré il y a très peu son géniallissime bouquin "Ma p'tite cuisine", je me suis laissée inspirer.

Gratin de Coquillettes même pas gras



Pour deux Retro-Foodeurs qui font tout de même attention à leur ligne (6 points WW par personne):

- 150g de coquillettes complètes
- 2 tranches de jambon blanc, découenné, dégraissé
- 2 oignons moyens
- 1 boite de pulpe de tomates en dés
- 1cc de concentré de tomate
- 2cc d'origan
- 1cc de sauge
- 1 pincée de piment d'espelette
- 2CS de crème liquide à 4%
- 2cc de beurre allégé à 41%
- 3 CS de parmesan rapé
- 10 gouttes d'édulcorant de cuisson liquide

Emincer les oignons. Les faire fondre doucement avec le beurre dans une casserole pendant quelques minutes.
Quand ils commencent à être bien tendres, ajouter l'édulcorant de cuisson. Bien mélanger et laisser dorer 2 minutes de plus.
Ajouter la pulpe de tomates, le concentré, l'origan, la sauge, le piment d'espelette.
Saler, poivrer, à votre convenance.
Laisser mijoter à feu moyen, sans couvrir, une bonne quinzaine de minutes.

Pendant ce temps, préchauffer le four à 210°C (th. 7).
Couper le jambon en allumettes et faire cuire les coquillettes à l'eau.
Verser les coquillettes dans un plat à gratin, y mélanger le jambon et la crème liquide.

Lorsque la sauce tomate est prête, la verser sur les pâtes et bien napper avec une spatule.
Saupoudrer avec le parmesan.

Enfourner à mi-hauteur.
Laisser cuire 15 minutes puis remonter le plat sous le grill et laisser 5 minutes de plus.

Retomber en enfance et sourire niaisement.

mardi 26 juin 2007

Courage ! Tenons ! Ou Filets de rouget et Croustillants de Piperade au sirop d'érable

J'aime pas le lundi.
Bon déja avant j'aimais pas trop le lundi.
Fin de week end, reprise des cours, du boulot plus tard, tout ça.
Mais alors depuis quelques mois j'aime encore moins le lundi.
Ben oui, le lundi, c'est le Jour du Jugement.
L'Inquisition Wet Wetienne.
L'Implacable Verdict.

La Pesée Hebdomadaire.

Cette semaine j'ai repris 600 grammes.
J'en aurais bouffé l'animatrice quand, impassible, elle l'a noté de son écriture bien soignée dans ma fiche de suivi.
Juste le petit pincement de lèvres désapprobateur.

On me dira, 600 grammes c'est rien.
Non, c'est pas grand chose.
Mais ça veut dire une semaine de plus avant la Libération.
Moi qui fêtais fièrement la semaine dernière mon passage sous la barre des 2 kilos avant la fin, je l'ai mauvaise.

J'aurais pu me laisser abattre et décider de me nourrir de courgettes à l'eau pendant les 7 jours à venir.
Je vous assure, ça m'a même traversé l'esprit.

Et puis non.

Courage ! Tenons ! Que je me suis dit.
Halte à la pâtisserie, Vade Retro Oreo, No Passaran viennoiseries !
Retour au manger léger.

Et Bon !

Hop, on enfile son tablier, on s'arme de son inspiration, on respire un grand coup et ...

Filets de rouget et Croustillants de Piperade au sirop d'érable



Pour une démoralisée qui refuse de se laisser abattre (3 points WW pour les rougets + 1 point pour les croustillants):

- 150g de filets de rouget
- 1 poivron vert
- 1 piment vert (idéalement un piment d'espelette, je n'avais qu'un piment doux du Maroc sous la main)
- 6 belles tomates cerise
- 1 échalote
- 1 feuille de filo
- romarin, sauge
- huile d'olive
- sirop d'érable
- citron

Pour la pipérade :
Passer le piment et le poivron quelques minutes sous le grill en les tournant régulièrement pour faire griller toute la surface.
Si vous avez du gaz, encore plus simple, il suffit de faire brûler le poivron et le piment directement sur la flamme en le piquant au bout d'une fourchette.
Une fois la peau bien grillée, la décoller sous l'eau froide.
Enlever également les graines.
Ebouillanter, peler et épépiner les tomates.
Emincer l'échalote, couper les légumes en très fines lamelles.
Faire chauffer un tout petit peu d'huile d'olive dans une sauteuse, y faire suer l'échalote puis ajouter le poivron, le piment et les tomates.
Ajouter du romarin et de la sauge (quantité selon votre goût), saler et poivrer.
Laisser mijoter à feu doux et à couvert pendant une vingtaine de minutes.

Lorsque la pipérade est prête, couper la feuille de filo en deux dans le sens de la longueur.
Déposer une bonne cuillère à soupe de pipérade sur le début d'une des bandes, replier un coin par dessus puis plier le reste de la bande sur le triangle ainsi obtenu pour faire plusieurs épaisseurs (ça évite les fuites).
Répéter l'opération avec la deuxième bande.
Il doit normalement vous rester un peu de piperade, c'est normal.

Préchauffer le four à 180°C (th. 6).
A l'aide d'un pinceau, badigeonner les triangles de sirop d'érable puis enfourner pour une dizaine de minutes (surveiller la coloration).
Quand les croustillants sont bien dorés, les sortir du four.

Pendant qu'ils cuisent, déposer simplement les filets de rouget, côté peau, dans une poêle bien chaude avec un peu d'huile d'olive.
Laisser cuire 2 à 3 minutes puis retourner les filets et cuire encore 1 minute.
Mélanger le rouget et le restant de la piperade, ajouter un filet de citron.

Servir avec les croustillants et un peu de salade mélangée arrosée de vinaigre balsamique.

Se délecter du mélange des saveurs et du peu de calories :)

jeudi 14 juin 2007

Quand l'Orient rencontre l'Occident ou Saint-Jacques sauce Teppanyaki sur lit de Salicorne et Risotto aux petits légumes

J'ai vraiment un problème d'organisation.
Hier soir, 6 personnes à diner chez moi, une journée en cuisine, service à l'assiette en me prenant bien la tête pour imaginer de jolies présentations et, résultat, j'ai oublié de prendre la moitié des choses en photo.
Je dois rater un truc.
J'ai lu sur un blog culinaire (je ne sais plus lequel) qui m'avait frappé par la qualité de ses photos, que la propriétaire faisait toujours une portion supplémentaire qu'elle gardait pour la prendre en photo le lendemain matin, pour avoir la meilleure lumière possible. C'est probablement la meilleure façon de faire mais d'un autre côté gacher de la bouffe juste pour avoir de jolies photos sur mon blog, je trouve ça bof.
Tant pis, j'attendrai la prochaine occasion de refaire certains des plats de mon diner d'hier pour vous les présenter.
En attendant, j'ai quand même pensé à photographier mon plat de résistance, et comme c'était vraiment très très bon, ça tombe bien.

Saint-Jacques sauce Teppanyaki sur lit de Salicorne et Risotto aux petits légumes



Pour 6 fans du choc des cultures :

Noix de Saint-Jacques sauce Teppanyaki sur lit de Salicorne (2 points WW par personne) :
- 30 noix de saint-jacques fraîches
- 250g de salicorne fraîche
- 2 cs d'huile d'olive
- 4 CS de saké de cuisine
- 4 CS de sauce soja japonaise (Kikkoman)
- 2 CS de jus de citron
- 2 cubes de bouillon de volaille dégraissé

Bien rincer, égoutter et éponger la salicorne.
Faire bouillir 2 litres d'eau (surtout pas salée !!) et y jeter le bouillon de volaille.
Y plonger la salicorne 3 à 4 minutes max (plutôt 3 voire 2 si vous l'aimez bien croquante).
Egoutter, réserver.

Faire chauffer l'huile d'olive dans une grande poêle.
Y faire revenir les saint-jacques quelques instants puis les arroser avec le saké, le soja et le jus de citron.
Baisser un peu le feu et faire mijoter le tout quelques minutes, selon votre goût pour la cuisson des saint-jacques. Personnellement je ne les fais jamais cuire plus de 5 minutes.
Sortir les saint-jacques de la poêle, les déposer sur un lit de salicorne.
Remonter le feu, poivrer un peu la sauce et la faire réduire 1 minute.
La verser sur les saint-jacques.
Servir immédiatement.

Note sur la salicorne : Pour ceux d'entre vous qui ne connaissent pas, la salicorne est une plante qui pousse en bord de mer. Très riche en sels minéraux et vitamines et pauvre en calories, elle combine les avantages des légumes et des algues. On la trouve le plus souvent présentée en bocal et préparée à la manière des cornichons, mais si vous avez de la chance, vous en trouverez de la fraîche à l'étal de votre poissonnier. Dans ce cas, il vous faudra la consommer rapidement car elle se conserve assez peu de temps telle qu'elle. Attention, c'est une plante très salée, donc il faut éviter de rajouter du sel dans les préparations qui l'accompagnent.

Risotto aux petits légumes (5 points WW par personne):
- 300g de riz carnaroli
- 1 litre de bouillon de volaille dégraissé, tenu au chaud
- 1 poivron jaune
- 1 poivron orange ou rouge
- 4 carottes nouvelles
- 50g de petits pois frais
- 2 oignons nouveaux
- 1 échalote
- 3 CS d'huile d'olive
- 1 verre de vin blanc
- 1 CS de mascarpone (ou de crème fraiche)
- 2 CS de parmesan fraichement rapé
- poivre, sel

A l'avance (pour tout avoir sous la main), détailler les légumes en petits cubes et émincer finement les oignons et l'échalote.

Préparer le soffrito : Dans une grande cocotte, faire chauffer l'huile d'olive. Y jeter les oignons et l'échalote émincés. Faire colorer.

Ajouter tous les légumes et le riz. Bien mélanger pour imprégner le riz d'huile. Laisser cuire environ 2 minutes, jusqu'à ce que le riz devienne translucide.
Déglacer avec le verre de vin.

Lorsque tout le vin a été absorbé, ajouter du bouillon, louche après louche, juste assez pour recouvrir le riz.
Remuer avec une cuillère en bois jusqu'à absorption du liquide.
Contrôler la cuisson du riz et renouveler l'opération en ajoutant le bouillon une louche à la fois jusqu'à ce que le riz soit cuit. Il doit normalement rester légèrement al dente.
Selon les riz, cela prend entre 15 et 20 minutes.

Une fois qu'il est cuit, hors du feu, ajouter le mascarpone, poivrer, mélanger, laisser reposer une minute.
Ajouter le parmesan et servir immédiatement.

lundi 4 juin 2007

Menu du soir léger, léger, léger ! Ou Cabillaud à la sauge et sa purée de carottes aux fines herbes et Tartelette lightissime aux pommes et à la canelle

En parcourant les statistiques de ce blog, je me suis rendue compte que l'un des mots clés qui revient le plus souvent est "repas léger pour le soir".
Du coup, et en illustration de mon post sur le régime WW, je vous présente mon menu de ce soir.
Il contient tout ce qu'il faut : Des protéines, des légumes, des féculents, du calcium et des fruits. Le tout pour 4,5 points WW au total pour les deux recettes présentées sur ce post.
En entrée j'avais mangé une salade de tomates et de concombres simplement arrosée de jus de citron salé et poivré (0 points), mais je vous fais grâce de la recette ;p

Cabillaud à la sauge et sa purée de carottes aux fines herbes



Pour un amateur de bonne bouffe convaincu que light et bon, c'est possible (4 points WW) :

- Un filet de cabillaud de 100g
- 5 belles carottes nouvelles
- 2 petites pommes de terre
- 1 portion de tartare allégé aux fines herbes
- 1 cc d'huile d'olive citronnée
- 1 pincée de sauge
- Coriandre fraiche

Eplucher les carottes et les couper en rondelles. Les jeter dans une casserole d'eau bouillante salée.
Eplucher les pommes de terre. Les faire bouillir également.
Pendant ce temps, préchauffer le four à 210°C (th.7).
Lorsque les carottes et les pommes de terre sont cuites, les mixer avec le tartare et de la coriandre ciselée (quantité selon votre goût). Saler et poivrer.
Dans un petit bol, mélanger l'huile d'olive citronnée et la sauge. Avec un pinceau, appliquer une fine couche de ce mélange sur le dessus du filet de cabillaud.
Verser la purée dans un plat allant au four. Déposer le poisson dessus et enfourner pour 10 minutes.
Manger dès la sortie du four.

Tartelette lightissime aux pommes et à la canelle



Pour un bec sucré pas forcément amateur de petites poignées d'amour (0,5 point WW) :

- 1 feuille de pâte de filo
- 1/2 pomme grany
- 1/2 stick de canderel vanillé
- 1 pincée de canelle en poudre

Préchauffer le four à 210°C (th.7).
Foncer un moule à tartelette avec la feuille de filo préalablement pliée en 4. Découper ce qui dépasse.
Couper la demie pomme en 2 quartiers. Recouper ces quartiers en fines lamelles et les déposer en escargot dans le moule.
Saupoudrer de canderel vanillé puis de canelle.
Enfourner pour environ 5 minutes. Sortir du four quand la tartelette est bien dorée.
Dévorer chaud !!

Cette recette incroyablement simple et légère est une improvisation de dernière minute parce que j'avais envie de changer de mon sempiternel yahourt aux fruits.
Sans hésitation je la ferai et referai encore, c'est tout simplement délicieux.

mercredi 30 mai 2007

On continue à soigner son régime et son moral malmenés ou Quinoa aux petits légumes colorés façon risotto

Je me suis demandé assez longuement si j'allais vous mettre cette recette ici.
C'est ultra basique, ultra facile, et je suis sure que des tas de gens y ont pensé avant moi.
D'un autre côté, je sais que quand j'ai commencé à faire de la cuisine régulièrement, j'ai beaucoup cherché sur le web des recettes de basiques, de trucs simples, et, surtout, de basiques simples et légers.

Bon, et en plus, la photo me plaît bien, alors na.

Quinoa aux petits légumes colorés façon risotto



Pour un amateur de céréales et de couleurs (3 points WW) :

- 30g de quinoa
- 1 tomate
- 1/2 poivron
- 4 asperges vertes
- 1 oignon
- 1 gousse d'ail
- 1cc de piment de cayenne
- 1/2 litre de bouillon de volaille dégraissé.
- 1cc d'huile d'olive
- 1/2 verre de vin blanc (optionnel, +1 point)

Ebouillanter, peler, épépiner la tomate. La couper en dés.
Egrainer et couper en dés le poivron.
Equeuter, peler et découper en tronçon de 3cm les asperges.
Emincer finement l'ail et l'oignon.
Faire chauffer le bouillon de volaille.
Pendant ce temps, faire chauffer l'huile d'olive dans une cocotte. Y faire revenir l'ail et l'oignon. Y ajouter le quinoa et le piment. Bien remuer pendant 2 autres minutes avec une cuillère en bois pour imprégner le quinoa d'huile et de piment.
Si on a choisi d'investir 1 point WW dans du vin blanc, c'est le moment de le verser dans la cocotte.
Laisser le quinoa absorber le vin, tout en continuant de remuer.
Lorsque tout le vin blanc a été bu, ajouter les tomates, le poivron et une louche de bouillon.
Touiller jusqu'à absorption du liquide.
Renouveler l'opération jusqu'à ce que le quinoa soit cuit (en tout en gros 1/4 d'heure).
Environ 5 minutes avant la fin de la cuisson, ajouter les tronçons d'asperges.

Saler, poivrer, servir et se régaler.

Note 1 : Comme vous pouvez le voir sur la photo, moi je n'ai pas pu m'empêcher d'ajouter de la coriandre mais c'est vraiment parce que j'en colle partout. C'était d'ailleurs très bon, donc si vous aimez ça, lachez vous.
Note 2 : Oui je sais, pour que ce soit un vrai risotto, il manque du parmesan sur lequel j'ai décidé de faire l'impasse. Si vous n'êtes pas spécialement au régime, ajoutez simplement une petite cuillère à soupe de parmesan rapé, hors du feu, juste avant de servir. Touillez vivement et servez immédiatement !
Note 3 : Hier soir je me suis fait la version sans vin blanc, et c'était vraiment délicieux, donc n'hésitez pas si vous êtes dans l'économie de points :}

- page 1 de 2